TX Eventx - шаблон joomla Joomla

Réseaux sociaux

Artistes

 SULAIMAN HAKIM (USA)

Sulaiman Hakim - Photo 4Sulaiman Hakim est un musicien, compositeur et multi-instrumentiste expérimenté. De nationalité américaine, il vit à Paris. Il est spécialisé dans la performance au saxophone et possède une riche expérience dans différents styles musicaux du monde entier, dont le funk, le jazz, le blues, le hip-hop et l'afro-beat, mais reste avant tout fidèle à sa passion pour la musique afro-américaine.

Sulaiman Hakim a tourné dans 61 pays à travers le monde et a travaillé avec des artistes célèbres tels que Doudou N'diaye Rose, Percy Sledge, l'Alabama Gospel Choir, Alpha Blondy, Salif Keita, Tangas de Brasil, Quatre Étoiles du Congo et le Soweto Jazz Group.

Il est le compositeur prolifique de plus de 300 chansons et morceaux, dont certains ont été interprétés par des artistes tels que Hoodoo, Longineu Parsons, Steve McCaven et le Jazz Creole Orchestra.

Sulaiman Hakim a étudié la musique à l'Université du Massachusetts à Amherst entre 1974 et 1977 sous la direction de Max Roach, lui-même musicien de jazz célèbre qui a collaboré avec Charlie Parker, Duke Ellington et Clifford Brown. M. Roach a donné à M. Hakim son premier concert à Chicago en 1976 et l'a ensuite invité à sa première tournée européenne.

Sulaiman Hakim est actuellement le leader de Kisasa World Music, un groupe de jazz qui tourne en Europe, et se produit dans les lieux les plus prestigieux de Paris.

Sulaiman Hakim - Photo

 

CHEICK TIDIANE SECK (MALI)

Cheick Tidiane Seck 2

Cheick Tidiane Seck n’est pratiquement plus à présenter ! Passionné de musique, il a fait ses classes musicales à l'Institut National des Arts de Bamako, avant de rejoindre au début des années 70 le mythique Super Rail Band du buffet de la gare de Bamako. À la fin des années 70, il s'installe à Abidjan, alors centre névralgique de la musique africaine. Il y développe son immense talent pour le clavier, son instrument de prédilection, mais travaille également la guitare et sa voix. En 1985, il quitte Abidjan pour Paris. Dès lors, il multiplie les collaborations les plus diverses et se fait une solide place sur la scène parisienne des musiques métissées, dont il est aujourd'hui l'un des principaux animateurs, malgré ses allers-retours permanents au Mali et aux États-Unis, où il donne notamment des masterclasses à la prestigieuse université de Ucla.

Musicien de l'ombre, Cheick Tidiane Seck accompagne ou donne la réplique aux plus grands : Wayne Shorter, Carlos Santana, Joe Zawinul, Randy Weston, Ornette Coleman, etc. Son génie se révèle au grand jour avec le superbe album « Sarala » qu'il réalise en 1995 pour le pianiste Hank Jones. Mêlant avec une grande finesse jazz classique et musique traditionnelle mandingue, « Sarala » est unanimement salué, par la profession comme par la critique, comme la plus belle expérience du genre. La démarche est imitée plusieurs années plus tard par la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater, soucieuse de retrouver ses origines africaines dans le cadre d'un projet musical. Cheick Tidiane réunit pour elle la crème des artistes de la scène malienne, et réalise le superbe « Red Earth » qui rencontrera un succès impressionnant.

Il réalise son premier disque sous son seul nom, en 2003. L'album « Mandingroove » résume par son titre le projet musical qui mêle influences africaines et mandingues en particulier à un groove parfois sur-vitaminé. On croise également sur ce disque des jeunes pousses de la scène hip-hop malienne naissante. Ce premier opus est suivi d'un second en 2008. Pour « Sabaly », Cheick Tidiane Seck multiplie une fois de plus les collaborations avec ses complices Dee Dee Bridgewater et le saxophoniste camerounais Manu Dibango, et les plus grands de la scène malienne, d'Oumou Sangaré à Toumani Diabaté, d’Amadou & Mariam à Bassékou Kouyaté, de Kassé Mady Diabaté à Habib Koité, de Kaniba Woulé à Mangala Camara, de Djélimady Tounkara à Baba Salah en passant par Fantani Touré et Sory Bamba.

Mais cette carrière solo réussie n'étanche pas la soif de musique de ce virtuose du clavier qui continue inlassablement d'enflammer les scènes mondiales et maliennes tout en multipliant les collaborations tous azimuts.

Cheick Tidiane Seck

Le Jazzy Koum Ben Festival est très fier d’avoir le "Guerrier" Cheick Tidiane Seck comme Parrain !

 

THOMAS GALLIANO (FRANCE)

Galliano 1Le projet a été créé en 2011, à New York par le batteur et compositeur Thomas Galliano, afin de réunir dans une seule musique des caractéristiques propres au swing et à l'improvisation, en créant des interactions entre divers instruments afin de diversifier les possibilités de combinaisons musicales et de permettre à chaque musicien de développer son expression personnelle.

Thomas Galliano tire son inspiration de son vécu d’homme et d’artiste, en y intégrant de nombreuses influences, essayant de créer des compositions ancrées dans le réel et  fortes d’un métissage rythmique, en recherchant sans cesse l’innovation et la créativité.

Il s'est présenté dans les plus grands clubs de jazz New Yorkais : Le Small’s, le Fat Cat, le NuBlu, le SOBs, le DROM, le Blue Note, le Jazz Gallery, le Dizzy’s Coca Cola, et le Jazz Standard;
Ainsi qu’en Europe : Au Nice Jazz Festival (France), au Cap d’Ail Jazz Festival (France), au Alassio Jazz Festival (Italie) à La Note Bleue Jazz Festival (Monaco - Monte Carlo) et au Jazz à Vienne Festival (France).

Thomas Galliano (batteur), le leader du groupe, est de retour en France après avoir vécu quelques années à New York. Depuis il a partagé la scène avec des musiciens de renoms tels que JD Allen, Dezron Douglas, Eric Legnini, Pierre De Bethmann, Eric Wyatt, Emanuele Cisi, Logan Richardson, Stacy Dillard, BenitoGonzalez, Ed Cherry et d'autres.

Galliano 2

Il présentera à Bamako (Mali), un concert issu de son expérience musicale internationale combinée à ses rencontres locales. Un spectacle autour du rythme et de mélodies qui éveilleront les sens !

 

TARTIT (MALI)

Tartit 2Ce groupe originaire de Tombouctou a été créé en exil entre les camps des réfugiés du Burkina Faso et de la Mauritanie en 1995. Tous les membres sont originaires de la région de Tombouctou, précisément du cercle de Goundam avec un seul objectif : chanter l’exil, l’amour, la paix,...

Il sauvegarde la musique traditionnelle qui était en voie de disparition. C’est un groupe de voix de femmes (l’union des sœurs) pour la transmission dans la vie, les fêtes et les cérémonies.

Tartit, par sa culture Touarègue, contribue donc à enrichir la tradition multiculturelle du Mali. Les concerts de Tartit sont une invitation au voyage dans la magie du désert. Envoûtantes et quasi hypnotiques, les musiques vous transportent dans l’univers quasi mystique des Kel Tamasheq. La magie de la représentation est renforcée par la beauté des costumes traditionnels et des instruments authentiques, comme le Tende (un tambour construit sur un mortier recouvert d'une peau de chèvre ou de mouton), le Teherdent (un luth à trois cordes constitué par une caisse de résonance couverte par de la peau de vache), l’Imzad (un violon construit avec une calebasse recouverte de peau de chèvre ou de mouton, avec une corde faite avec les poils de la crinière d'un cheval).

Pendant les vingt dernières années, le groupe a tourné partout dans le monde, des Amériques (Etats-Unis, Canada, Mexique, Brésil ), à l’Asie et l'Océanie (Dubaï, Singapour, Nouvelle Calédonie), en passant par l’Europe (France, Italie, Belgique, Royaume Uni, Hollande, Pologne, Espagne, Portugal, Croatie, Macédoine, Slovénie, République Tchèque, Suède, Danemark , Norvège, Finlande, Suisse, Autriche, Allemagne, ...), et aussi l’Afrique (Côte d’Ivoire, Cameroun, Algérie, Maroc, Tunisie, Mauritanie, Burkina Faso, Libye,...).

Tartit 3Tartit est de retour à Bamako, pour le "Jazzy Koum Ben Festival 2018", en concert unique.

 

BIL AKA KORA (BURKINA FASO)

Bil Aka Kora PhotoBil Aka Kora, de son vrai nom Bilgo Akaramata Kora, est né à Pô, dans la Province du Nahouri, au sud du Burkina Faso. En novembre 1997, le ministère de la Culture lance les « Grands Prix Nationaux » destinés à récompenser les meilleurs artistes. Il remporte le premier Prix de la Chanson moderne.

La sortie officielle de son premier album, Douatou (Le faiseur de pluie en langue Kasséna), date de 1998. Dès lors, il forme son propre groupe, le Djongo System, avec lequel il enchaîne les concerts au Burkina et à l’étranger.

Bil Aka Kora s’impose comme un véritable artiste de scène au service d’un genre musical original : la Djongo musique. Depuis que ce style a fini de conquérir le public, Bil se permet de visiter d’autres univers musicaux (peuhl, reggae, jazz, mandingue), en y apportant sa propre personnalité, sa propre énergie. Cette unité dans la diversité permet à l’artiste de présenter un spectacle extrêmement riche, alternant les morceaux traditionnels aux rythmes endiablés et les moments plus intimes, à la guitare.

Depuis la cérémonie d’ouverture de la 18ème édition du Festival Panafricain du Film de Ouagadougou (Fespaco) dont Bil Aka Kora a signé la musique, l’artiste est aussi sollicité pour la composition de nombreuses musiques de films et de documentaires.

En 2005, Bil Aka Kora remporte pour la deuxième fois la plus prestigieuse récompense musicale du Burkina Faso, le Kundé d’Or. En 2006, il rencontre le grand pianiste congolais Ray Lema à l’occasion de l’Université Musicale Africaine. Cette rencontre est le début d’une grande aventure musicale. Ce dernier lui propose alors une collaboration artistique sur son prochain album.

Bil Aka Kora est l’initiateur du consept Les Nuits Djongo, projet dont le but est de permettre à des instrumentistes talentueux et expérimentés de mener un travail de création artistique personnel. Directeur artistique et musicien dans chacune des créations, il surprend le public par son incroyable audace à faire des propositions musicales sortant des sentiers battus. Au fil du temps, les productions musicales labellisées Nuits Djongo deviennent une référence de qualité et les musiciens mis au-devant de la scène gagnent en reconnaissance, celle-ci contribuant au développement de leur carrière personnelle.

Bil Aka Kora n’est pas seulement réputé pour son talent, mais aussi pour sa grande générosité et son implication dans le paysage musical africain.

Bil Aka Kora Photo Scene 2

Pour le Jazzy Koum Ben 2018, Bil Aka Kora présente le fruit de sa toute nouvelle collaboration avec le pianiste et compositeur français Fabrice Devienne !

 

FABRICE DEVIENNE (FRANCE)

Fabrice Devienne Nb OkFabrice DEVIENNE remporte le 1er prix du Concours National de la Défense en 1986 avec le Groupe Xamahal. Un an plus tard, il dirige son propre Big Band avec lequel il gagne le 3ème prix du Concours International de big bands à Berlin et le 1er Prix Spécial d’arrangement au Festival de Vienne.

Il travaille dans différentes formations avec de nombreux musiciens français tels : Jacques Mahieux (2 albums), François Corneloup, Philippe Sellam, François Chassagnite, Moktar Samba, Nguyen Le, Emmanuel Bex (concerts en duo), Stéphane Edouart. En Octobre 2003, Fabrice Devienne rejoint l’orchestre de Toufic Farrouck (Jazz & Musique Orientale) avec des concerts au Sunset et divers festivals français.

Il accompagne Philippe Lavil dans un tour de chant consacré aux musiques latines pour une série de concerts en France et une tournée dans le Pacifique entre 2004 et 2006.

Dans la série « Jazz & Cinéma », il participe à la création de 3 projets :  « Stones Project » en 2007 ; une autre verra le jour autour du répertoire de Chet Baker avec le chanteur de renommée internationale David Linx, le contrebassiste Christophe Vallemme et le batteur Stéphane Huchard ; en 2008, Fabrice travaille avec la chanteuse brésilienne Marcia Maria dans un nouveau projet musical autour de la musique du film « Orphéu Negro ».

En 2009, Fabrice Devienne crée un nouveau Trio. Il écrit pour ce trio un ensemble de compositions qui synthétisent le Jazz avec ses autres passions musicales, qu’elles soient d’influences africaines, latines, orientales ou européennes.

Titulaire d’un Diplôme d’Etat depuis 2002 pour l’Enseignement du Jazz, Fabrice Devienne est coordinateur pédagogique au sein du Conservatoire de Bussy St Georges et anime régulièrement par ailleurs, de nombreux stages sur « Jazz et Tradition Orale » en partenariat avec Andy Emler, ainsi que des séminaires sur l’histoire du jazz illustré au piano avec la collaboration du jazz club de Dunkerque.

Fabrice DEVIENNE : Piano & compositions
Henri DORINA : Basse
Jean-Luc PINO : Violon
& Invités surprises

Pino et Dorina Ok

Au carrefour de l’Afrique, des Antilles et de la France, le spectacle présenté à Bamako, se veut résolument transfrontalier dans sa démarche musicale. Il réunit en une même création, des individualités, des cultures venues des 4 coins du monde. Un répertoire qui prête au voyage et à l’évasion.

La venue de Fabrice Devienne et ses musiciens a été rendue possible grâce au soutien de la

SPEDIDAM LOGO 2017

 

SHAMSI MUSIC (KENYA)

Shamsi Music-PHOTO lrShamsi Music est un groupe fusion jazz et afro-jazz de Nairobi au Kenya, qui se targue de créer des expériences musicales mémorables qui capturent, l'esprit et l'âme. Formé en 2014, le groupe a mis au cœur de leur voyage musical le désir de créer une musique qui reflète le son de leur Kenya, et de leur patrie, l'Afrique.

Deux ans à peine après leur formation, et contre toute attente, Shamsi Music est devenu le plus jeune groupe à être sélectionné pour jouer au plus grand événement live du Kenya, le Safaricom International Jazz Festival. Ils ont rapidement gagné l'admiration et le soutien enthousiaste des fans et des critiques, les gens tombant immédiatement amoureux de leur musique. Ils ont remporté le prix Café Ngoma du meilleur Jazz Act 2017.

Leur son peut être décrit comme du Jazz folk kenyan imprégné d'une influence prédominante de jazz afro, de mélodies enchanteresses et de rythmes africains solides.

Shamsi est l'arabe swahili pour "Sun" (le soleil en français). Ils désirent être une lumière pour le monde et l'industrie de la musique, créant une musique qui rafraîchit, inspire et donne de l'espoir.

"[Shamsi Music] est un ensemble Afro-Jazz rafraîchissant. Leur musique est très mature avec d'excellentes petites pauses et un arrangement qui vous laisse envie de plus. Leur musique vous emmène dans un voyage qui explore la périphérie de l'imagination humaine avec des mélodies qui persistent longtemps après que vous avez quitté la salle de concert."
Boniface Nyaga, Daily Nation

 

"Shamsi Music est un groupe de jazz moderne très énergique ... Deux membres du groupe qui méritent une mention spéciale sont le batteur et le bassiste, les piliers du groupe. Leur jeune âge n'est pas un handicap qui leur refuserait des idées musicales intéressantes qui, dans la plupart des situations, sont rares chez les musiciens de leur génération."
Murimi, Standard Newspaper

Pour la 1ère fois au Mali et en Afrique de l'Ouest, Shamsi Music a choisi le "Jazzy Koum Ben Festival 2018.

Shamsi Music est présenté à Bamako grâce à la collaboration et au soutien du

Safaricom Jazz 2017 FA-01
SOLO DJA KABACO (BURKINA FASO)

Solo Dja Pic1Quand il venait au monde, rien ne laissait présager que le petit Solo aurait une carrière musicale aussi riche et brillante même s’il était descendant d’une famille de griots. Dès sa naissance, la nature jette Solo dans une quasi obscurité. Il est frappé de malvoyance aiguë. Loin de le dissuader et de l’empêcher de s’adonner à la musique, ce handicap et cette hostilité vont constituer des motivations pour Solo Dja : « Ma force vient de toutes ces difficultés et mon inspiration aussi », reconnait-il.

Avec un morceau de chevron dont il se servait comme harmonica et une voix chaude et limpide, le jeune Souleymane Koné à l’état civil commence à faire apprécier ses talents dans la ville de Nouna. C’est alors qu’un bienfaiteur lui offre sa première guitare, Il passa une nuit blanche à faire connaissance avec la guitare qu’il baptisa « Djamira ». Quelle ne fût pas la surprise de son bienfaiteur et de ses proches de voir, dès le lendemain, la maîtrise avec laquelle Solo Dja jouait de la guitare. Sans aucun cours et en un laps de temps très bref, Solo Dja Kabaco devient un virtuose de cet instrument.

Il crée son propre style de jeu en défiant les accords classiques du solfège. Plus aucune manifestation ou réjouissance d’envergure ne se produisait à Nouna sans que Solo ne soit invité. Et à chaque fois, il mettait le public d’accord sur ses talents multiples. Ce qui lui valut le pseudonyme de « Kabaco » qui veut dire, en langue dioula : le surprenant, le phénoménal !

Désormais, il s’appellera Solo Dja Kabaco. Dja étant le diminutif de Diarra, un autre nom de la famille Koné. C’est fort de ces succès dans la région qu’un producteur de la zone lui fait enregistrer ses trois premiers albums. Lesquels albums vont connaître un succès mitigé car ayant été produits dans des conditions techniques approximatives. Néanmoins, Solo Dja Kabaco participe avec brio à différentes éditons de la Semaine National de la Culture (SNC) où il remporte plusieurs prix. Au nombre de ces prix, le prix Seydoni; la plus grande maison de disques au Burkina Faso

Avec Seydoni Production, la carrière de l’artiste prend une tournure beaucoup plus professionnelle. Il est emmené dans la capitale (Ouagadougou), où toutes les conditions ont créées autour de lui pour lui permettre de donner le meilleur de lui-même. Il ne décevra pas car toutes ses sorties discographiques dans cette maison de production sont un succès. Il a régulièrement détenu le record de meilleure vente au Burkina Faso.

Son domaine de définition musicale est la musique mandingue aux variantes reggae, salsa et zouk. Les instruments africains comme le doundou, le djembé et le balafon sont beaucoup utilisés dans ses compositions musicales.

Solo Dja Pic 2

La particularité de Solo est qu’il a un tel sens de l’humour qu’en même temps qu’il fait chanter et danser, il fait le public se tordre de rire à travers les sujets qu’il aborde.

 

BWAZAN (MALI)

Bwazan Photo OfficielleCréé en 2006 par Bassidi Koné, le groupe Bwazan « les enfants bobos » (en langue bobo), provient du cercle de San, région de Ségou au Mali. Il nous présente des chansons et des danses d’origine bobo mais aussi bamanan, accompagnées par le balafon, le doundoun, le djembé, le yabara, le barra… Ce groupe est un véritable enchantement musicalement parlant mais aussi d’un point de vue scénique, il nous délivre et partage son répertoire avec un grand professionnalisme et un enthousiasme incroyable qui ne vous laissera pas indifférent. Leurs forces :

  • la famille, la majorité des membres du groupe est issue de la même lignée familiale et a grandi ensemble, bercés dès leur plus jeune âge par le son du balafon paternel.
  • l’ethnie des bobos au riche patrimoine musical dispensé par les griots, richesse qui se révèle également dans les pas de danse mais aussi dans les costumes.

Multi-instrumentistes et animés par la même passion pour la musique, les Bwazan revisitent, par leurs propres arrangements et instrumentation, l’héritage musical de leurs ancêtres, dans le plus grand respect des sonorités bobos mais aussi bamanans.

Mouvements complexes, précision, rapidité d’exécution associés harmonieusement à des pas de danses énergiques, qualifient cet ensemble de jeunes artistes talentueux.

« Mali : les Bobo qui font la fierté du Mali dans le domaine de la percussion »
Bamako Hebdo

Bwazan Photo Nb

Forts de nombreuses prestations sur les scènes nationales mais aussi internationales, les Bwazan électriseront le Jazzy Koum Ben Festival 2018.

 

VANESSA (CAMEROUN)

Vanessa Photo 2

 

 

 

 

 

Passionnée de musique depuis sa plus tendre enfance, riche des merveilleuses rencontres réalisées dans des mondes aussi variés que ceux du chant choral, du chant classique et de la musique d’orchestre de variétés en live, Vanessa se présente comme une jeune artiste dont l’univers musical éclectique et la voix teintée de douceur et de sensualité vous conduisent vers un oasis de sérénité.

Révélation de la Jam Session du Jazzy Koum Ben Festival 2017, Vanessa revient cette année.

Les absents auront tort !

 

 

 

 

 

 

INA-STARS (MALI)

Ina Stars Photo 18Au départ, Ina-Stars était l’orchestre expérimental de l’Institut National des Arts (Ina). Au fil du temps, après l’acquisition d’un premier lot de matériel de musique par le biais d’une organisation caritative, ils font leurs premières apparitions sous forme de concerts dans les locaux de l’Ina avec le nom Ina-Stars écrit sur la grosse caisse de la batterie.

Cela date de 1977 sous la direction de Massambou Wélé Diallo après le départ de Boncana Maïga.

Parmi les tous premiers membres figurent d’illustres noms : Cheick Tidiane Seck, Modibo Diallo Franky, Fernand Fanko Coulibaly, Jagger, Alto, Habib Koité,...

L’orchestre a brillé par moment, au gré des talents découverts au sein des diverses promotions.

De nos jours l’Ina-Stars assure la relève des pionniers de cet atelier issu de la formation de l’Institut et tente de trouver un nouveau souffle en donnant de la visibilité à son travail.

Ina Stars Photo 77

Une "pépite" du Jazzy Koum Ben Festival 2018.

 

KANKOU & MARK MULHOLLAND (MALI / ECOSSE)

Kankou et Mark 1Kankou Kouyaté est une artiste chanteuse, née en 1993 à Bamako au sein d’une des plus influentes familles djeli (griotte) au Mali, formée depuis l’âge de 10 ans par le maestro Cheick Oumar Diabaté.

Descendante de trois générations des plus grands joueurs de n’goni du pays -son arrière grand-père, le vieux lion Bazoumana Sissoko, son grand-père Djeli Moustapha Kouyaté, et son oncle, le ngoni-maestro Bassekou Kouyaté- il n’est pas étonnant que Kankou ait un don pour la musique. Auteure-compositeure influencée par la culture musicale malienne, l’Afro-cubisme et la musique latine, Kankou collabore avec des musiciens d’instruments traditionnels et modernes sur des projets aux influences jazz, blues, rap, mandingue, bambara, peulh, chanson française, Afrobeat, reggae, rock et pop. Cette polyvalence et son ouverture au partage et à l’échange musicale lui ont permis de travailler avec les plus grands noms de la musique malienne, y compris Toumani Diabaté, Bassékou Kouyaté, Habib Koité, Kassé Mady Diabaté et Cheick Tidiane Seck. En 2013 elle participe aux côtés de Damon Albarn, Brian Eno et le collectif Africa Express, à l’album “Maison des Jeunes”, qui a connu un succès mondial. Elle a été sélectionnée parmi les artistes qui ont contribué à cet opus, tout comme le groupe Songhoy Blues, pour se produire à Londres lors du concert de sortie de l’album. En 2014 elle remporte le prix dans la catégorie musique du concours « Talents de la Cité » à Ségou.

En 2017, Kankou rencontre le musicien et producteur écossais Mark Mulholland, qui réside depuis 2014 à Bamako. Une complicité musicale s’installe naturellement. Les deux artistes créent un répertoire de chansons originales en un temps record et commencent l’enregistrement d’un album. Entre folk acoustique, blues hypnotique, et rock psyché leurs créations marient des influences africaines et occidentales d’une manière fraiche et innovante.

En mai 2017 le musicien parisien Olaf Hund vient à Bamako pour une performance de musique électronique et un DJ set. Ami et collaborateur de Mark de longue date, ils ont travaillé ensemble sur de nombreux projets, comme l’album « The Afro-Haitian Experimental Orchestra », qu’ils ont réalisé en Haïti en 2014 avec Tony Allen, le batteur légendaire de l’afrobeat, et plusieurs des artistes phare de la scène musicale haïtienne. Mark a l’idée d’incorporer des éléments électroniques dans le projet avec Kankou, et organise un concert dans un bar à Bamako. Le mélange de beats électroniques, guitare aux couleurs de rock, blues et folk et la voix sublime de Kankou captive le public, et les contributions d’Olaf à l’enregistrement complètent l’image sonore inédite tissée par Mark et Kankou.

Kankou et Mark 3

 

Et encore bien d'autres artistes de renom à annoncer dans les jours à venir....